Plus qu’un super héros

Bien cher toi qui m’écoutes,

 

Vois-tu ces supers héros dans les bandes dessinées qui sauvaient le monde, je te propose de faire mieux qu’eux. Cela sans avoir une grande cape, ou un uniforme sur mesure que tu devras changer chaque fois que tu prends quelques kilos.

Que tu soit un garçon, ou même une fille, de 12 ans ou de 120 ans, encore à l’école ou dans ton lit de maison de retraite, toi aussi tu peux être un super héros. Tu le peux, donc tu le dois !!!

Et ne me dis pas que tu ne peux pas, que c’est trop tôt, que c’est trop tard, que tu n’a jamais rien fait, que tu as trop fait de mal dans ta vie. Elève ton cœur, toi qui m’écoutes, c’est possible, et si c’est possible, tu le dois, et c’est possible grâce à l’aide de Dieu !

En fait, je te propose la sainteté. Si tu es déjà saint, que Dieu te garde saint, si tu ne l’es pas que Dieu te le fasse devenir. Tu n’a besoin que d’une chose : la grâce de Dieu. Elle est gratuite.

La nature humaine tend l’homme à se faire Dieu, Notre Seigneur lui-même l’affirme : Moi je dis : vous êtes des dieux. en s’adressant à ceux pour qui la parole de Dieu a été envoyé, en latin cela se dit : ad quos sermo Dei factus est, littéralement : ceux vers la parole de Dieu est faite.

Tu fais partie de ceux pour qui la parole de Dieu est envoyée, toi qui m’écoutes tu es Dieu. Tu es dieu car en toi tu possèdes une partie de l’image de Dieu. Et si tu as reçu le baptême, Toi tu es Fils de Dieu, Toi tu es frère de Dieu, Toi tu es temple de Dieu, car si Dieu s’est fait homme, c’est pour que l’homme se fasse Dieu.

Et si tu n’est pas chrétien, si tu n’est pas baptisé. Alors fais toi baptisé, deviens un bon catholique et tu sera fils de Dieu, frère de Dieu temple de Dieu. Ca, c’est vraiment un bon plan. Le meilleur qui soit.

Il y a deux manière de se faire dieu, la mauvaise, celle utilisée par Adam et Eve consistant à se faire dieux par eux même et la bonne, celle de saint Jean-Baptiste qui déclare : il faut que je diminue pour que Lui augmente. Plus je vais diminuer, plus le Seigneur va augmenter en moi, et le jour ou je ne serais rien, je serais tout.

Je vais te donner une image, l’humanité est comme une passoire ou chaque trou, correspondant à un homme et permet de voir une partie de l’image de Dieu. Mais certains trous sont grands ouverts, permettant chacun de voir une partie différente de cette image, ce sont les saints. D’autres trous sont fermés, ce sont ces hommes qui veulent être Dieu par eux même, ils ne montrent d’eux, qu’eux-mêmes, c’est à dire pas grand-chose.

La première vie de saint que j’ai lu, c’est celle de saint François. Et je me suis dis : c’est cela la sainteté. Quel homme merveilleux que ce saint François, Il n’y a qu’une manière d’être saint, c’est celle du Pauvre d’Assise, c’est à lui que je veux ressembler. Ensuite j’ai lu la vie de saint Dominique, et je me suis aperçu qu’il y avait une deuxième manière d’être saint. Ensuite j’ai lu la vie sainte Germaine de Pibrac, cela faisait une troisième manière d’être saint.

Vois-tu, je me suis trompé, il n’y a qu’un seul Saint, c’est le Seigneur. La sainteté de saint François, saint Dominique, sainte Germaine de Pibrac, ne sont à chacun, qu’une partie d’être saint.

Même la prostitué que tu vois au coin de la rue, même le vendeur de drogue au bas de son immeuble, même le prêtre qui a oublié de faire miséricorde au petit. En eux se trouve caché une magnifique image de Dieu.

Et toi, si en lisant la vie de saint François, tu désirerai être comme lui, tu ferais une grave erreur. Car en toi se trouve une image unique de Dieu, que l’on ne peut voir nul part. Il te suffi de diminuer pour que le Seigneur augmente en toi.

Mais cela n’est pas facile, vois-tu, toi, tu es du minerai de diamant, à l’intérieur du quel se trouve un magnifique diamant. L’on dit qu’il faut 250 tonnes de minerai de diamant pour extraire un carat de diamant, un carat, cela fait 0,2 gramme. Mais je sais que dans tes 250 tonnes de minerai se trouve ce magnifique petit diamant, partie de l’image de Dieu. Et aussi pleine réalité et valeur de ta personne.

Alors maintenant je te dis au revoir et à la prochaine vidéo, mais avant, ensemble, nous allons réciter un : Je vous salue Marie. Notre Seigneur nous dis : Je vous le dis, si vous aviez de la foi comme un grain de sénevé, vous diriez à cette montagne: Transporte-toi d’ici là, et elle s’y transporterait; et rien ne vous serait impossible. Mt 17,19 Alors toi et moi, maintenant, nous allons au fond de notre cœur chercher cette foi comme un grain de sénevé, c’est-à-dire une toute petite graine, allez, toi qui m’écoute, cherchons cette graine de foi pour demander au Seigneur, que toi, et moi, devenions des saints, afin de combatre le mal, pour la plus grande gloire de Dieu, le triomphe de l’Eglise, le salut des âmes et la confusion du malin :

 

Je vous salue Marie pleine de grâce,
le Seigneur est avec vous,
vous êtes béni entre toutes les femmes,
et Jésus le fruit de vos entrailles est béni.
Sainte Marie Mère de Dieu,
priez pour nous pauvres pécheurs,
maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen !!!!

Si vous ne faites pénitence…

Ha ha ha ! Nous allons encore bien rire, le frère quintal veut nous parler de pénitence !

Et oui j’aurais bien voulu ne pas le faire, je suis en effet mal placé. Mais parler d’évangélisation sans commencer à évoquer la pénitence serait malhonnête. Et c’est sous le patronage du Précurseur, de saint Jean-Baptiste, que nous allons commencer.

Entendre : Allez par le monde entier, évangélisez toutes créatures. et s’empresser de courir dans les rues, tels de petits lapins gambadant sur la prairie, en voila une belle audace. Je pense que ceci peut convenir à un individu. Mais peut-être qu’il est plus prudent de situer cette demande dans un contexte. A la suite d’un certain processus de formation et de structuration d’une communauté. Dans les trois premiers évangiles synoptiques, ce commandement se trouve aux derniers versets du dernier chapitre. Et selon saint Luc il est précisé ce qu’est l’évangélisation, c’est-à-dire la Bonne nouvelle : C’est ainsi qu’il est écrit, et c’est ainsi qu’il fallait que le Christ souffrît, et qu’il ressuscitât d’entre les morts le troisième jour, et qu’on prêchât en son nom la pénitence et la rémission des péchés dans toutes les nations, en commençant par Jérusalem. Il est légitime de penser que la Bonne nouvelle c’est de dire : Jésus t’aime, viens, chantons alléluia ! Mais aussi pour certains hommes, la Bonne nouvelle c’est de leur dire : le poids qui pèse sur ton âme, ce péché qui te hante, il t’es remis par le sacrifice de Jésus et par la pénitence que tu pourra faire.

Au texte précédent j’ai précisé vouloir surtout parler d’action de la mission pour une communauté. Dans cet article, sans oublier la pénitence personnelle, il serait opportun de voir cette pénitence sur le plan communautaire. Au Triduum pascal, la liturgie nous le rappelle comme dans un cri sortant du cœur : Jerusalem, convertere ad Dominum Deum tuum . Toute institution catholique, communauté religieuse, paroisse, diocèse se doit de se rappeler cette lamentation. C’est une erreur de frapper la coulpe de ses anciens, de prétendre que l’Eglise d’aujourd’hui n’est plus celle d’hier, pour croire que l’on n’a plus besoin de se convertir. Pour croire que l’on n’a plus de péché et que l’on n’a plus besoin de faire pénitence.

En ces jours ou l’on se pose la question : Comment évangéliser lorsque l’Eglise est entâchée par le péché ? La plus belle parole d’évangélisation reste : Jerusalem, convertere ad Dominum Deum tuum.

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Bien cher toi qui m’écoutes,

La première chose à te dire nous vient du Seigneur, c’est ce qu’il proclame en commençant son ministère public : Si vous ne faites pénitence vous périrez tous Luc 13.5. Mais il nous dit aussi : Venez à Moi, vous tous qui êtes fatigués et qui êtes chargés, et Je vous soulagerai. Prenez Mon joug sur vous, et recevez Mes leçons, parce que Je suis doux et humble de coeur, et vous trouverez le repos de vos âmes. Car Mon joug est doux, et Mon fardeau léger. Mt 11,28-30.

La pénitence, voilà un sujet qui demande réflexion, une réflexion globale, complexe et précise.

Mais avant tout, il faut que tu comprennes exactement la signification du mot, pénitence. Il te fait un peu peur, car il fait penser de suite à la punition, à la mortification, aux durs sacrifices. Dans la version latine de la Bible, le mot pénitence, se dit pænitentia, ayant comme origine un verbe pæniteor signifiant : je n’ai pas assez, ou encore : je ne suis pas comptant, et qui par la suite est devenu : avoir du regret et plus précisément : se repentir. Dans la version grecque, c’est le mot : metanoeô signifiant : changer d’avis. De là, on en est venu au sens de regretter, ou se repentir.

La pénitence existe dans l’Ancienne alliance. Elle est collective, dans le cas de calamités comme sécheresses, famines, épidémies, tremblement de terres, invasions étrangères considérés comme signes de la colère de Dieu envers son peuple infidèle. L’on sacrifie des animaux, pour faire des holocaustes. Mais souvent, par sacrifice, chaque individu va accomplir un jeûne par une abstinence complète de nourriture d’un jour et faire un acte d’humilité, même d’humiliation, se couvrir la tête de cendre et porter un cilice.

Attention à ce mot cilice, qui va te faire penser à ces chaînes avec des piques que portent les membres de l’Opus Dei. Le cilice, c’est un vêtement en poil de chèvre, ou de chameau, comme dans le cas de saint Jean-Baptiste, ou en toile de sac. Ce n’est pas un objet de souffrance, c’est un objet de gêne. Moins agréable à porter qu’un vêtement de laine ou de lin. Dans l’Ancienne alliance, l’on pourrait déjà entendre le Seigneur nous dire : Mon joug est doux, et Mon fardeau léger. Mt 11,28-30.

Cette pénitence dans l’Ancienne alliance est aussi individuelle, comme nous le voyons pour le roi David.

Dans la Nouvelle alliance, les références sont multiples, mais je te rappellerais celle-ci : Si vous ne faites pénitence vous périrez tous Luc 13.5

Le péché peut avoir des conséquences très graves, si c’est un péché mortel, qui va contre les dix commandements, si tu décèdes, il te conduit de suite en enfer. Alors après un péché mortel, fais pénitence.

La pénitence, ce n’est pas seulement le petit sacrifice que nous demande de faire le prêtre après la confession.

La pénitence est un processus, un cheminement spirituel en trois phases : contrition, confession et sacrifice. Ces trois phases se trouvent dans le sacrement de réconciliation, ou de confession qui peut être donné par un prêtre. Si tu ne peux pas avoir de suite accès, ou si aussi tu n’est pas baptisé, dépêches-toi de faire pénitence.

Premièrement : La contrition, c’est la prise de conscience que tu as péché, que tu regrettes ce péché et prennes le ferme engagement de ne plus le refaire. Peut-être tu es tombé dans une habitude de péchés, que ce péché tu le feras soixante-dix-sept fois, sept fois. Prends toujours le ferme engagement de ne plus le faire. Par contre, si avant de faire ce péché, de manière tout à fait consciente, sans être poussé par des passions déréglées, tu te donnes le droit de péché sous prétexte que Dieu te pardonnera, alors tu peux faire un péché contre l’Esprit qui ne te sera pas pardonné.

Deuxièmement : La confession, c’est l’aveu du péché. Pour le bienheureux Jean Duns Scot : Il suffit de se confesser à Dieu avec le ferme propos de s’adresser à un prêtre dès que l’occa­sion s’en présentera. Pour saint Thomas d’Aquin, tu peux te confesser à un laïc, mais ce ne sera pas un sacrement complet parce qu’il y manque l’absolution du prêtre. Elle a néanmoins quelque chose de sacramentel, « est quodammodo sacramentalis » Cela te permet de te réconcilier avec Dieu et d’obtenir son pardon. Mais si tu es baptisé, tu devras aussi dès que possible faire ta confession avec un prêtre, pour te réconcilier aussi avec l’Eglise et pouvoir communier au précieux corps du Christ.

Troisièmement : Le sacrifice. Il y a les trois Je vous salue Marie que te donne en pénitence le prêtre après la confession. Mais je pense que cela ne suffit pas, surtout si tu es tombé dans une habitude de péché. Dans ton acte de contrition, tu as dis : je prends la ferme résolution, avec le secours de votre sainte grâce, de ne plus vous offenser et de faire pénitence. Ne crois pas que par ta simple force tu pourras ne plus pécher, c’est la sainte grâce qui te le permettra. Et si le péché te devient trop envahissant, demande au Seigneur la sainte grâce de pouvoir faire pénitence. Car là encore, c’est la sainte grâce que tu demanderas qui te permettra de faire pénitence.

Le sacrifice peut se faire par de dures abstinences, mais il peut se faire plus simplement, le psaume 50 nous le précise : le sacrifice digne de Dieu, c’est un esprit brisé; Vous ne mépriserez pas, ô Dieu, un cœur contrit et humilié.

Maintenant, je vais particulièrement te parler à toi, qui n’est pas baptisé, peut-être qui vit dans une famille musulmane, et tu désires suivre le vrai Dieu, Jésus, le seul qui sauve. Toi qui a su faire l’effort d’admettre que Mohamed ibn Abdallah n’est pas un prophète et que le Coran n’est pas la parole de Dieu. Toi aussi tu peux faire pénitence, à toi aussi tous tes péchés peuvent être pardonnés. C’est pour cela, après avoir appris à faire le Signe de la Croix, à réciter le Notre Père et le Je vous salue Marie, garde toujours sur toi, ou apprends le par cœur, le texte du Psaume 50 : Miserere mei Deus. Tu trouveras sur le site du cœur-immacule.org, le texte que tu pourras imprimer et même les enregistrements, en latin, en français version officielle, en français version littérale, en arabe et en kabyle.

Le verset précédent ce psaume 50 nous dit : Le sacrifice de louange est celui qui M’honorera, et là est la voie par laquelle Je montrerai à l’homme le salut de Dieu. Ps 49,23.

Il y avait le roi des rois, celui qui se trouvait au-dessus des autres rois, il y a le Cantique des cantiques, qui se trouve au-dessus de tous les cantiques, et il y a le Psaume des psaumes, c’est le Miserere Mei Deus, le psaume 50. Dans la liturgie, tous les jours il introduit l’Office divin par : Seigneur ouvrez mes lèvres, et le dimanche introduit la messe traditionnelle par : Vous m’aspergerez avec l’hysope, et je serai purifié.

Ce psaume, lorsque même en privé, il est chanté en sacrifice de louange, il constitue à lui même un acte complet de pénitence, comprenant, la contrition, la confession et le sacrifice.

Il est vrai qu’un simple acte de contrition, dit en 15 secondes, ou un Je confesse à Dieu de 20 secondes auront les mêmes effets que le psaumes 50. Mais en toute honnêteté de cœur offre à Dieu le temps que tu estimeras pouvoir offrir pour te faire pardonner un péché pouvant te conduire pour l’éternité en enfer.

Bon, à toi qui m’écoutes, cette vidéo va se terminer. Frère Jérôme les bons plans, te rappelle le super bon plan du jour : le psaume 50. Qu’il devienne ton bon ami de tous les jours. Utilise le comme louange, lis-le, étudie le, étudie, chaque verset et même chaque mot.

Mais quand même le super super bon plan c’est que tu ailles te confesser régulièrement à un prêtre. Juste une petite précision, une bonne confession, ça dure 5 minutes. Au-delà c’est une direction spirituelle, pour cela demande au prêtre un rendez-vous pour cela.

Alors maintenant je te dis au revoir et à la prochaine vidéo, mais avant, ensemble, nous allons réciter un : Je vous salue Marie.

Je vous salue Marie pleine de grâce,
le Seigneur est avec vous,
vous êtes béni entre toutes les femmes,
et Jésus le fruit de vos entrailles est béni.
Sainte Marie Mère de Dieu,
priez pour nous pauvres pécheurs,
maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen !!!!

Le péché et le diable

Bien cher toi qui m’écoutes,

dans la première vidéo, je t’ai parlé de la pénitence. Et en faisant cela, j’ai évoqué la réalité du péché. Maintenant, je vais te développer le sujet suivant : le péché et le diable. Cela nécessite une certaine réflexion, globale, complexe et précise.

Je ne commencerais pas par te dire que la connaissance de Dieu est faite de mystères, je te dirais que la plus part de la réalité est faite de mystères. Si tu me dis ne pas comprendre la Trinité, qu’il n’y a qu’un seul Dieu, mais que le Père est Dieu, que le Fils est Dieu et que le Saint-Esprit est Dieu, je te répondrais simplement : Et toi est-ce que tu te comprend vraiment ? Tu ne fais pas parfois ce que tu voudrais faire, et tu fais aussi ce que tu ne voudrais pas faire. Toi aussi n’es-tu pas un mystère pour toi même ?

Pour connaitre la réalité, en règle général, nos sens ne nous trompent pas, mais nos sens ne nous montrent pas toute la réalité. La réalité est faite de mystères, et dans ces mystères il y a le péché. On appelle cela le mystère d’iniquité.

Il se peut que tu te soit posé la question : si Dieu connait l’avenir, comment est-il possible qu’il ai créer Adam et Eve de telle manière qu’ils pèchent par la suite, et que ce péché soit transmis à leurs descendants, n’est-ce pas une erreur de constructeur ?

A cela je te répondrais simplement : Le péché des origines, c’est une manifestation de la perfection de Dieu. Evidement, Dieu est parfait et sa création est parfaite.

Pourtant j’évoquerais les victimes innocentes de la prière de Francis Jammes, si bien chantée par Georges Brassens :

Par les gosses battus, par l’ivrogne qui rentre.
Par l’âne qui reçoit des coups de pied au ventre.
Et par l’humiliation de l’innocent châtié.
Par la vierge vendue qu’on a déshabillée.
Par le fils dont la mère a été insultée,
Je vous salue Marie…

Comment ce péché des origines, a pu donner cela, pourquoi a-t-il provoqué même un désordre dans la nature, le Seigneur ne s’est-il pas tromper en créant l’homme ?

Dieu qui est Amour, qui à l’intime de lui s’aime à la perfection, voulu être aimé à la perfection à l’extérieur de lui en s’incarnant. C’est la première raison de la création. Il voulu aussi être aimé par autre que lui, c’est pour cela qu’il créa l’homme. Une des conditions de l’amour c’est la pleine liberté. Notre séjour en ce monde, en cette vallée de larmes, n’est rien devant l’éternité dans laquelle Dieu va nous aimer, être aimer par nous.

Le psaume 36 nous le dis : Car les méchants seront exterminés; mais ceux qui attendent patiemment le Seigneur auront la terre en héritage. Encore un peu de temps, et le pécheur ne sera plus; et tu chercheras sa place, et tu ne la trouveras pas. Mais les doux posséderont la terre, et ils se délecteront dans l’abondance de la paix. Ps 36,9-11.

La souffrance des innocentes victimes sera oubliée lorsqu’elles partageront la gloire de Dieu pour l’éternité. Le pécheur ne sera plus; et tu chercheras sa place, et tu ne la trouveras pas. Il sera pour l’éternité en enfer, pour souffrir avec son corps et avec son âme.

Le péché des origines est une manifestation de la perfection de Dieu, il donne à l’homme la liberté d’aimer. Et cette liberté, vois-tu, vas même jusqu’à ce que l’homme puisse dire non à son Créateur.

Le péché n’en reste pas moins terrifiant, c’est l’utilisation de biens mis dans la nature et utilisé de manière illégitime. Il va contre l’ordre de Dieu, il est une révolte de la créature contre le Créateur. Tu vas me dire que lorsque tu fais quelque péché en solitaire, par exemple, lorsque tu mets en colère contre ton computeur fonctionnant avec Windows, tu ne fais de mal à personne. Tu te trompes, tu te fais du mal à toi même, tu perd ton contrôle, en commençant tu en prend l’habitude. Et le péché c’est une boisson, tu te dis, je vais en boire une seule fois pour gouter, après je n’y toucherais plus. Mais hélas, tu en re-boira, et tu ira boire d’autres boissons.

Le péché des origines, ne consiste pas dans le simple fait d’avoir croquer dans un fruit. Il commence par un dialogue entre l’homme et le diable, se continu par un accord des deux pour refuser l’ordre du Seigneur, celui de ne pas manger de ce fruit défendu. il se conclus par l’accusation du Seigneur par l’homme qui lui dit : c’est la femme que tu m’a donné. L’homme accuse le Seigneur d’être responsable de sa faute. A ce moment il aurait dit : Miserere mei Deus, peut être que la faute n’aurait pas été consommée.

5mn

Vois-tu, l’Eglise utilise le terme de péché mortel, pour parler des péchés qui nous conduisent à la damnation éternelle. Elle nous précise, que pour qu’il y ai péché mortel, il faut qu’il y ai trois conditions : la gravité, le connaissance, la volonté. Par exemple tu es en voiture, tu conduit normalement, un homme se jette sur ta voiture et meurs. Tu as tué un homme, c’est grave, tu savais que tuer étais un péché mortel, mais tu n’en avais pas la volonté, donc tu n’a pas fais un péché mortel.

Dans le monde invisible, lorsque des esprits ont refusé l’obéissance envers le Seigneur, leur décision était complètement libre, leur péchés furent définitifs et irréversible.

Il en est différemment des hommes, composés d’un corps et d’un esprit. Leur analyse, n’est pas seulement faite par leur esprit, mais aussi par leurs sens : La femme considéra donc que le fruit de cet arbre était bon à manger, qu’il était beau à la vue, et agréable à contempler.

Tes sens ne te permettent pas de connaitre toutes la réalité d’un être, il peux être beau à la vue et agréable à contempler et être mauvais, non en lui-même car il est créature de Dieu, mais dans l’acte, l’utilisation que tu pourrais en faire, si cette utilisation ne rentre pas dans l’ordre que Dieu a instauré dans la nature. Ainsi tes sens peuvent limiter ta pleine liberté de réflexion et de choix.

Un autre élément qui va limiter ta pleine liberté de réflexion et de choix, c’est la séduction intellectuelle. Cette séduction qui est quand même conditionner par le fait que nous ayant un corps, les esprits, ne peuvent pas être séduits.

Je vais te donner l’exemple de ton ami sympa, qui te téléphone un soir pour t’inviter à boire un bière au café. Tu y va, tu en bois, une, trois, cinq et le lendemain, tu t’aperçois que tu as dépenser au delà de ce que tu pouvais.

Il y a un autre acteur de la séduction, qui est bien plus dangereux, c’est diable. Peut-être que tu as entendu dire : voir le diable partout est une folie, le voir nul part est aussi une folie. A cela je te dirais, qu’à de rare exception, le diable est partout. Comme un lion rugissant, rodant cherchant qui dévorer. Dans une boite de nuit, le diable de service est délicatement allongé sur un divan, il se lime les ongles, il n’a quasiment rien à faire, les clients travaillent pour lui. Dans un monastère, autour d’un moine, plusieurs diables peuvent s’activer pour le faire chuter. Mais le diable est presque partout, sauf auprès des âmes humbles, qui lui semble tellement insignifiantes, qu’elles ne l’intéressent pas.

 

et je n’aurais plus soif,

 

Le péché de Sodome et celui de Jérusalem

Une des principales pénitences que je te propose de faire, c’est d’accomplir des œuvres de miséricordes, afin de ne pas tomber dans le péché de Sodome et celui de Jérusalem, qui nous conduisent aux flammes de l’enfer préparé pour le diable et ses démons.

Le péché de Sodome

Mais 1 Samuel 16v7 nous exhorte à ne pas regarder à l’apparence, « car l’Éternel ne regarde pas ce à quoi l’homme regarde, car l’homme regarde à l’apparence extérieure, et l’Éternel regarde au cœur. » Et ce qu’a vu Dieu, à la différence de Lot, c’était que « les gens de Sodome étaient méchants, et de grands pécheurs contre l’Eternel. »(Gen.13v13)

Plus loin, dans Genèse 18:20, « l’Eternel dit (que) le cri contre Sodome et Gomorrhe s’est accru, et leur péché est énorme ». En fin de compte, Dieu détruira Sodome, après avoir sauvé Lot.

Mais quel était le péché de Sodome ?

Ezéchiel nous le décrit :

« Voici quelle a été l’iniquité de Sodome, ta soeur: l’orgueil, l’excès des aliments et l’abondance, et l’oisiveté où elle vivait, elle et ses filles; elles ne tendaient pas la main au pauvre et à l’indigent, et elles se sont élevées et ont commis des abominations devant Moi, et Je les ai détruites, comme tu l’as vu.».(Ezéchiel 16, 49-50)

En lisant ces descriptions : l’excès des aliments et l’abondance, et l’oisiveté, ainsi que ; elles ne tendaient pas la main au pauvre et à l’indigent, nous voyons une description de nos sociétés occidentales actuelles qui manquent de la sorte aux:

Œuvres de miséricorde corporelles :

donner à manger aux affamés ;
donner à boire à ceux qui ont soif ;
vêtir ceux qui sont nus ;
accueillir les étrangers ;
assister les malades ;
visiter les prisonniers ;
ensevelir les morts.

Le péché de Jérusalem

Nous revenons à Ezéchiel qui fustige Jérusalem en lui disant ; Et tu n’as pas seulement marché dans leurs voies et commis plus ou moins leurs crimes, mais tu les as presque surpassées dans toutes tes voies. Par Ma vie, dit le Seigneur Dieu, Sodome, ta soeur, et ses filles, n’ont pas fait ce que tu as fait, toi et tes filles. Ez 16, 47-48.

 

Œuvres de miséricorde spirituelles :

conseiller ceux qui sont dans le doute ;
enseigner les ignorants ;
avertir les pécheurs ;
consoler les affligés ;
pardonner les offenses ;
supporter patiemment les personnes ennuyeuses ;
prier Dieu pour les vivants et pour les morts.

Les conséquences

Et le Roi leur dira: En vérité, Je vous le dis, toutes les fois que vous l’avez fait à l’un de ces plus petits d’entre Mes frères, c’est à Moi que vous l’avez fait. Il dira ensuite à ceux qui seront à gauche: Retirez-vous de Moi, maudits, allez au feu éternel, qui a été préparé pour le diable et pour ses anges. Mt 25,40-41