Elegi abjectus esse, ces mots viennent du psaume 83. Ils signifient : j’ai choisi d’être abject. Ce dernier mot est à prendre dans le sens de : rejeté. Le pslamiste précise : j’ai choisi d’être abject dans la maison de mon Dieu. L’on peut dire que si c’est un choix imposé, c’est quand même un choix. Au dessus de la maison de mon Dieu, au dessus de ses gardiens se trouve mon Dieu. Le but de cette section n’est pas d’abord de parler de moi, mais d’exprimer la parole de ces invisibles dans l’Eglise. Parce qu’ils n’ont ni d’argent, ni de pouvoir et plus l’attrait de la jeunesse, on ne les voit même pas.

Derniers articles

Controverse du bénédictin et du hiéromoine

Ce message porte sur la « Lettre à un frère (prêtre) orthodoxe de la part d’un ami moine bénédictin », parue sur l’excellent site du Salon Beige. Et sa réponse par un hiéromoine. Dans cet échange, l’intérêt de œcuménisme est pour moi second, mais il donne des bases de réflexions sur le fonctionnement de l’église romaine, et de possibles réponses au cas ou un pape viendrait à laisser dire n’importe quoi à un synode. 

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Funestes décisions sous saint Pie X

 

En cas d’erreurs, de fautes d’orthographe et de grammaire,
le lecteur intelligent corrigera de lui-même,
et s’il est bon chrétien, il s’honorera en privilégiant le fond du texte à sa forme. 

ertainement que des nombreuses réformes qui furent accomplies sous ce pontificat, il y en eut de très bonnes, j’ignore lesquelles. Mais il y en a eu de funestes pour l’Eglise, le pape Pie X ayant été canonisé, nous supposerons donc que ces réformes sont venues de certains de ses conseillers. Nous devons aussi rendre justice à ce saint pape qui fut meilleur que ses proches prédécesseurs et que de ses successeurs. Mais de funestes décisions ont été prises sous son pontificat. Peut-être justement, profitant de sa sainteté, certaines forces du mal en ont profiter pour faire passer ces décisions. Il est vrai que la forme du texte qui va suivre ne correspond au mode de pensée de ceux que Pierre Bourdieu appel les héritiers. Son auteur ne possède pas les codes qui permettent de se faire accepter des gens sérieux. C’est pour cette raison que je vous invite à le lire avec les yeux du cœur plus qu’avec votre simple intelligence.  Ce texte fait parti d’une démarche qui se veut constructive pour répondre à la crise que vie actuellement l’Eglise catholique. Force est de constater que les héritiers qui tiennent l’Eglise depuis plus de deux siècles, même s’ils ne sont pas responsables de cette crise, ce qui n’est pas sur, ils ne l’ont pas vu venir ni empêché. L’auteur de ce texte est abject, d’ailleurs sa devise est : elegi abjectus esse, j’ai choisi d’être abject. Mais il invite le lecteur de ce texte, même s’il est un héritier, à un dialogue constructif.

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